Le Flyer
  • Se Connecter
  • Les Articles du Flyer
    • Alcoologie
    • Cardiologie
    • Comorbidités Infectieuses
    • Comorbidités Psychiatriques
    • Douleurs et Antalgiques
    • International
    • L’Addiction en Débats
    • Overdose et Antidotes
    • Périnatalité
    • Précarité, Vulnérabilités, Prison…
    • Prises en Charge Csapa-Ville-Hôpital
    • Réduction des Risques et des Dommages
    • Tabacologie
    • Traitement de Substitution aux Opiacés
      • Méthadone
      • Buprénorphine HD
      • Autres MSO
      • Effets secondaires
      • Divers
  • Le Flyer téléchargeables
    • Les périodiques du Flyer
    • Les numéros spéciaux du Flyer
    • E-dito du Flyer
    • Fiches-Patients
    • Autres documents
  • Nos Partenaires
    • RVH-Synergie
    • CSAPA Rivage
  • Qui sommes-nous ?
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
  • Les Articles du Flyer
    • Alcoologie
    • Cardiologie
    • Comorbidités Infectieuses
    • Comorbidités Psychiatriques
    • Douleurs et Antalgiques
    • International
    • L’Addiction en Débats
    • Overdose et Antidotes
    • Périnatalité
    • Précarité, Vulnérabilités, Prison…
    • Prises en Charge Csapa-Ville-Hôpital
    • Réduction des Risques et des Dommages
    • Tabacologie
    • Traitement de Substitution aux Opiacés
      • Méthadone
      • Buprénorphine HD
      • Autres MSO
      • Effets secondaires
      • Divers
  • Le Flyer téléchargeables
    • Les périodiques du Flyer
    • Les numéros spéciaux du Flyer
    • E-dito du Flyer
    • Fiches-Patients
    • Autres documents
  • Nos Partenaires
    • RVH-Synergie
    • CSAPA Rivage
  • Qui sommes-nous ?
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
Le Flyer
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
Accueil Les Articles du Flyer

Prise en charge de l’hépatite C dans un CSST hospitalier – Interview du Dr Béatrice BADIN DE MONTJOYE

Interview réalisée par Isabelle CELERIER et publié dans le Flyer n° 27 (février 2007) et repris dans le Hors Série "Hépatite C & usagers de drogues", vol. 2 (nov. 2007)

Isabelle CelerierParIsabelle Celerier
19 février 2023
dans Les Articles du Flyer, Prises en Charge Csapa-Ville-Hôpital
1
A A
Prise en charge de l’hépatite C dans un CSST hospitalier – Interview du Dr Béatrice BADIN DE MONTJOYE
45
VUES

Depuis maintenant six ans, le centre Cassini à Paris a fait du dépistage et de la prise en charge du VHC une de ses priorités. Retour avec sa responsable, la psychiatre Béatrice Badin de Montjoye, sur une approche à la fois transversale et globale, où tous les rôles – ceux des médecins, psychiatres, hépatologues, infirmières, éducateurs et assistantes sociales – sont étroitement imbriqués.

« Je suis là depuis six ans, raconte Béatrice Badin de Montjoye, et la première chose que j’ai vérifiée à mon arrivée était le taux de dépistage des patients, qu’il s’agisse du VIH, du VHC et, depuis quelques mois, du VHB. » Dès la première entrevue, les patients sont donc « très vivement » encouragés à se faire dépister. Une proposition généralement bien acceptée, d’autant qu’ils peuvent le faire sur place et gratuitement, « un gros avantage, explique-t-elle, car certains tests, comme le génotypage, coûtent très cher ».

Les patients étant presque toujours d’accord, la responsable du centre n’a ainsi « pas souvenir d’avoir essuyé un seul refus », même si débuter le traitement peut ensuite prendre plusieurs mois.

Attendre le temps qu’il faudra

« Cela ne se décide pas forcément en quelques jours, reprend la psychiatre. Il faut attendre que les conditions soient réunies (voir tableau 1), parce que les personnes sont parfois dans de telles situations professionnelles, de logement, ou judiciaires qu’elles ont la tête’ trop prise’ et ne sont pas disponibles pour pouvoir commencer». Avoir l’attention accaparée par la survie immédiate, comme trouver où dormir le soir, n’offre pas la disposition d’esprit nécessaire pour suivre un traitement long qui, malgré les améliorations, reste encore lourd.

« Il faut au moins avoir un logement stable et une prise en charge à 100% avant de démarrer », explique Béatrice Badin de Montjoye, qui souligne le rôle indispensable des éducateurs et assistantes sociales.

« Tout ceci serait impossible sans l’aide des infirmières, bien sûr, mais aussi des travailleurs sociaux dont le rôle est très important pour démêler les imbroglios administratifs, trouver une mutuelle, un logement, permettre 3 jours d’hospitalisation si nécessaire… Ils sont toujours là et savent faire ce que, nous médecins, ne savons pas. » Ce qui permet également au patient de se sentir pris en charge dans sa globalité.

Tableau 1. Critères évalués avant d’entamer un traitement :

  • La stabilité psychique ;
  • L’existence d’épisodes dépressifs majeurs ;
  • La présence d’autres dépendances physiques, psychiques et comportementales ;
  • les réticences au traitement ;
  • Le vécu de la substitution et la qualité de l’alliance avec le thérapeute ;
  • L’amélioration des troubles de la temporalité ;
  • La stabilité sociale ;
  • Le logement.

S’ils sont dépistés positifs, l’équipe propose donc aux patients de rencontrer l’hépatologue, Philippe Podevin, qui dépend du service d’hépatogastroentérologie de Cochin. Il consulte dans le centre une fois par semaine, mais peut voir aussi les patients à COCHIN durant ou au décours d’une hospitalisation pour sevrage ou bilan, ce qui offre une grande disponibilité.

Moins d’appréhensions, plus de facilités

Quand le traitement s’avère nécessaire, la prise en charge s’effectue dès l’accueil, puis avec les infirmières qui leur apprennent à se faire les injections d’interféron. « Ils peuvent très bien faire faire les injections en ville par une infirmière libérale, ou eux-mêmes, à leur domicile, précise la praticienne, mais certains préfèrent cependant venir sur place se faire faire l’injection qu’ils ne veulent pas faire tout seul ».

« On leur distribue beaucoup de brochures d’information fournies par les laboratoires, explique-t-elle, mais ils s’informent également pas mal sur Internet, et si nécessaire, on en reparle après. C’est très différent selon les patients, mais on leur demande toujours lors de l’entretien d’évaluation ce qu’ils savent sur le VHC. Et c’est souvent très intéressant : certains ont peur, d’autres sont, à l’inverse, complètement en confiance. Certaines peurs trouvent leur fondement dans ce qu’on a lu dans les médias, et méritent d’être dites avant de commencer le traitement. Cela permet de rassurer, et d’éviter les arrêts spontanés face aux complications psychiques comme l’irritabilité, l’agressivité, ou les troubles du sommeil. »

Une approche qui permet donc de dédramatiser, même si parallèlement, les choses ont également beaucoup évolué. « Même si la biopsie reste parfois nécessaire, explique encore la psychiatre, l’arrivée des marqueurs non évasifs de fibrose a beaucoup simplifié les choses. De plus en plus de gens sont désormais traités, et les patients connaissent de plus en plus souvent quelqu’un qui l’a été, et pour lequel le traitement a marché. Il y a donc beaucoup moins d’appréhensions. Mais il y a aussi beaucoup plus de facilités, notamment pour obtenir un mi-temps thérapeutique quand on travaille. Le traitement n’est plus aussi stigmatisant qu’avant. »

Traitement de Substitution Opiacée bien équilibré

Mais le fait que les patients reçoivent déjà un traitement de substitution facilite aussi beaucoup les choses

(Ndlr : Des études faites à l’étranger nous montrent la voie. On a démontré, notamment avec la méthadone, un meilleur accès à la bi-thérapie et des résultats comparables en terme de compliance et de réponse virale soutenue que sur des populations non toxicomanes (1) (2) (3) (4)).

« On attend pour débuter un traitement que les patients soient complètement stabilisés au niveau du traitement de substitution, reprend Béatrice Badin de Montjoye. On attend, s’ils continuent à injecter leur Subutex® ou s’ils prennent encore beaucoup de cocaïne. » Car meilleure sera la compliance au traitement de substitution, meilleure devrait être la compliance au traitement à la bi-thérapie du VHC. « Ce qu’il faut avant tout, c’est la disponibilité d’esprit suffisante pour débuter un traitement de plusieurs mois ». Mieux vaut donc parfois différer le traitement somatique de quelques semaines.

Persuadée que les choses se passent mieux s’ils n’ont pas vécu le manque, l’équipe a fait, par ailleurs, le choix de laisser ses patients aux mêmes posologies de traitements de substitution pendant la durée de traitement du VHC. Des posologies qui varient beaucoup d’un individu à l’autre, pour la méthadone comme pour le Subutex®.

Il ne leur est pas demandé une abstinence totale à l’égard de l’alcool (ou autre), mais simplement qu’ils fassent preuve de tempérance. « Pendant la durée du traitement, ils n’ont généralement pas envie de boire, indique la responsable du centre

(Ndlr : la littérature nous apprend également que la connaissance du statut et la perspective d’un traitement ont un impact très favorable sur la consommation d’alcool elle-même (5). En outre, une étude multicentrique a récemment démontré des taux de réponse virologiques comparables chez les buveurs excessifs que chez les autres patients (6)).

Des réactions qui dépendent aussi beaucoup des gens et de la stabilité de leur entourage. « On attend le meilleur moment pour commencer, et c’est toujours très individuel. » Reste qu’avec des scores de fibrose de 0 ou 1, de nombreux patients ne relèvent pas non plus d’une indication au traitement, selon l’hépatologue.

À chacun sa spécialité

Encore plus entourés au centre méthadone (voir présentation des structures) où ils reçoivent en même temps leur méthadone et leur interféron, les patients parlent facilement à l’hépatologue qui adapte, si nécessaire la posologie d’interferon à la recherche de la meilleure tolérance.

« S’il les trouve déprimés, il me les envoie », explique Béatrice Badin de Montjoye. « Si nécessaire, on rajoute un antidépresseur, mais toujours prescrit par le psychiatre, jamais par l’hépatologue – chacun sa spécialité. On essaye d’être rigoureux à ce niveau-là, et même pour un somnifère, c’est le psychiatre qui prescrit. C’est une prise en charge complexe, qui doit rester multidisciplinaire ».

Un suivi conjoint avec l’hépatologue permet beaucoup : « On se connaissait avant, et on s’entend bien. C’est comme ça que nous avons décidé de travailler ensemble. Grâce à l’infrastructure du CHU, il y a aussi toujours quelqu’un pour répondre aux questions ou recevoir les patients en urgence… Même si cela peut aussi avoir des inconvénients, notamment en ce qui concerne les démarches administratives, on bénéficie de ses gardes, de son plateau technique, etc., reconnaît la praticienne. Et bien entendu, nous restons en lien, de façon étroite parfois, avec le médecin généraliste pendant toute la durée du traitement ». Mais ce type de lieu et de prise en charge peut convenir à une certaine population.

Et après ?

Si la durée du traitement dépend notamment du génotype (un an pour les génotypes 1 ou 4 et les patients co-infectés par le VIH), la réussite dépend, elle aussi, de nombreux facteurs, en particulier de la complémentarité des pratiques médicales (psy, hépato…). « Après ? Ils sont surtout bien contents, raconte la psychiatre. Certains arrêtent, d’autres ne répondent pas, mais l’équipe n’a pour l’instant pas eu à déplorer d’arrêt en raison de troubles psychiques. Une fois guéri, on le reste, mais il faut encore attendre 6 mois après l’arrêt du traitement pour en être sûr ».

Les résultats diffèrent-ils en fonction des traitements de substitution ? « On n’en sait rien pour l’instant, répond-elle, mais on envisage de lancer une étude sur le sujet. Dans l’échantillon suivi lors d’une précédente enquête (80 patients), les personnes sous méthadone étaient généralement plus précaires que celles sous Subutex®, donc plus déprimées, avec plus de difficultés sociales, etc. Malgré cela, elles ont aussi bien tenu que les autres » précise, pour conclure, Béatrice Badin de Montjoye.

Présentation des structures : L’unité fonctionnelle d’addictologie

L’unité fonctionnelle d’addictologie du service de psychiatrie de l’hôpital Cochin comporte :

  • Le centre Cassini : centre d’accueil, d’information, d’orientation, de soins et de suivi pour les personnes et les familles en difficulté avec un produit (drogues, alcool, médicaments). Une équipe pluridisciplinaire (soignants, infirmières, éducateurs, et assistantes sociales) offrant une prise en charge psychothérapeutique et des traitements en ambulatoire, un suivi social et éducatif, des consultations médicales (psychiatrie, alcoologie, médecine interne, hépato-gastro-entérologie) et des orientations spécialisées).
  • Le centre méthadone : traitements de substitution avec prise en charge psychosociale.
  • Et une équipe mobile d’addictologie (EMA) intervenant auprès des patients usagers de drogues et/ou en difficulté avec l’alcool, admis dans les différents services de l’hôpital. Sont également concernées les femmes enceintes toxicomanes dont le suivi est assuré par une sage-femme de l’équipe à la maternité de Port-Royal.

Trois structures dont la file active est d’environ 950 patients par an (une centaine sous méthadone). En 2005, une vingtaine de traitements pour l’hépatite C ont été menés à terme chez des patients mono ou coinfectés.

Bibliographie :

  • (1) Mauss et al. A Prospective Controlled Study of Interferon-Based Therapy of Chronic Hepatitis C in Patients on Methadone Maintenance. HEPATOLOGY, Vol. 40, No. 1, 2004
  • (2) Walley et al. Knowledge of and interest in hepatitis C treatment at a methadone clinic. J Subst Abuse Treat, 2005, 28, 181-187
  • (3) Edlin et al. Overcoming Barriers to Prevention, Care, and Treatment of Hepatitis C in Illicit Drug Users. Clin Infect Dis. 2005 April 15; 40(Suppl 5): S276–S285.
  • (4) Geert Robaeys, Hans Van Vlierberghe, Catharina Mathei, Marc Van Ranst, Liesbeth Bruckers, and Frank Buntinx on behalf of the members of the BASL Steering Committee and the Benelux Study Group. Similar compliance and effect of treatment in chronic hepatitis C resulting from intravenous drug use in comparison with other infection causes. Eur J Gast. Hepatol, Feb. 2006
  • (5) McCusker et al. Influence of hepatitis C status on alcohol consumption in opiate users in treatment. Addiction 2001. 96
  • (6) Anand et al., Alcohol use and treatment of hepatitis C virus : results of a national multicenter study. Gastroenterology 2006, 130:1607-1616
Tags: HôpitalVHC
Plugin Install : Subscribe Push Notification need OneSignal plugin to be installed.
Article Précédent

Une comorbidité psychiatrique affecte-t-elle le résultat de la prise en charge des usagers de drogues ?

Article Suivant

Estimation de la séroprévalence du VIH et du VHC et profils des usagers de drogues en France

Isabelle Celerier

Isabelle Celerier

Articles similaires

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?
Les Articles du Flyer

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?

13 octobre 2023
1.3k
Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi
Alcoologie

Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi

29 mai 2023
913
Antalgie et insuffisance hépatique : La quadrature du cercle ?
Comorbidités Infectieuses

Antalgie et insuffisance hépatique : La quadrature du cercle ?

29 mai 2023
1.5k
Veut-on dissoudre la RdR dans l’alcool ?
L'Addiction en Débats

Veut-on dissoudre la RdR dans l’alcool ?

21 avril 2023
545
A propos des formes de buprénorphine long-acting. Interview de Thierry Kin.
Buprénorphine HD

A propos des formes de buprénorphine long-acting. Interview de Thierry Kin.

21 avril 2023
425
Médicaments de l’addiction et firmes pharmaceutiques, enjeux et contraintes
L'Addiction en Débats

Médicaments de l’addiction et firmes pharmaceutiques, enjeux et contraintes

21 avril 2023
388
Charger Plus
Article Suivant
Résultats de l’étude Coquelicot, phase de faisabilité, Marseille 2002

Estimation de la séroprévalence du VIH et du VHC et profils des usagers de drogues en France

Nos Réseaux

  • 99 Abonnés

Articles Récents

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?

13 octobre 2023
1.3k
Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi

Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi

29 mai 2023
913
Antalgie et insuffisance hépatique : La quadrature du cercle ?

Antalgie et insuffisance hépatique : La quadrature du cercle ?

29 mai 2023
1.5k
Veut-on dissoudre la RdR dans l’alcool ?

Veut-on dissoudre la RdR dans l’alcool ?

21 avril 2023
545
Le Flyer

La revue « Le Flyer » a été créée en 2000 avec pour objectif de faire face à un manque : celui d’une information scientifique et pratique sur les traitements de substitution et en particulier sur la méthadone.

Suivez nous

Articles Récents

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?

Méthadone et TSO, le dogme de la monoprise quotidienne est-il pertinent ?

13 octobre 2023
Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi

Accompagner les usages d’alcool en médecine générale : un guide pratique de Modus Bibendi

29 mai 2023
Aucun résultat
Afficher tous les résultats

Étiquettes

Alcool Alcoologie Alliance thérapeutique Arrêt des TSO Baclofène Bas Seuil Benzodiazépine Buprénorphine HD Cannabis Centre Spécialisé Cocaïne Comorbidité Psychiatrique Crise des Opioïdes Douleur Drogues de synthèse Dépistage Dépression Education thérapeutique Effets Secondaires Fentanyl Grossesse Généraliste Héroïne Hôpital Injection International Laboratoires pharmaceutiques Morphine MSO Méthadone Naloxone Overdose Oxycodone Pharmacien Posologie TSO Prescription MSO TSO Prison Précarité Psychothérapie Réduction des Risques Schizophrénie Tabacologie Tramadol VHC VIH
  • Qui sommes-nous ?
  • Mentions Légales
  • Respect de la vie privée et cookies
  • Contact

© 2025 Le Flyer - Créer par Agora 4.0.

Content de te Revoir !

Se connecter avec Google
OU

Connectez-vous à votre compte ci-dessous

Mot de passe oublié ?

Récupérez votre mot de passe

Veuillez saisir votre nom d'utilisateur ou votre adresse e-mail pour réinitialiser votre mot de passe.

Connexion
Aucun résultat
Afficher tous les résultats
  • Mon compte
  • Les Articles du Flyer
    • Alcoologie
    • Cardiologie
    • Comorbidités Infectieuses
    • Comorbidités Psychiatriques
    • Douleurs et Antalgiques
    • International
    • L’Addiction en Débats
    • Overdose et Antidotes
    • Périnatalité
    • Précarité, Vulnérabilités, Prison…
    • Prises en Charge Csapa-Ville-Hôpital
    • Réduction des Risques et des Dommages
    • Tabacologie
    • Traitement de Substitution aux Opiacés
      • Méthadone
      • Buprénorphine HD
      • Autres MSO
      • Effets secondaires
      • Divers
  • Le Flyer téléchargeables
    • Les périodiques du Flyer
    • Les numéros spéciaux du Flyer
    • E-dito du Flyer
    • Fiches-Patients
    • Autres documents
  • Nos Partenaires
    • RVH-Synergie
    • CSAPA Rivage
  • Qui sommes-nous ?

© 2025 Le Flyer - Créer par Agora 4.0.

Ce site web utilise des cookies. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous consentez à l'utilisation de cookies. Consultez notre Politique de confidentialité et de cookies.